Qui n’a pas eu envie un jour de tout plaquer et de recommencer à zéro ? D’aller chercher des cigarettes et de ne jamais revenir ?
C’est ce qui arrive ce matin-là à Francky, vendeur en quincaillerie. L’homme mène une vie ordinaire au milieu de gens ordinaires dans une ville ordinaire, ou du moins le pense-t-il. Un matin, après une nuit particulière, il décide de partir, quitter famille, boulot, voisins et tout le reste. Partir sans but ni destination. Fuite ou délivrance ? Ou juste, enfin, le désir de goûter
à ce qu’on appelle communément la liberté ?
À travers ce parcours de fuite et de reconstruction, il tente de se réinventer, oscillant entre désir de liberté et impossibilité d’échapper à son passé. Un récit intime et poignant sur la chute, la fuite et ce qui reste, malgré tout, quand tout semble perdu.
Nous retrouvons la compagnie La réciproque qui avait présenté le remarquable Cactus à Clisson. Avec Juste un peu de soleil sur des capots de voitures, elle poursuit son travail sociologique de mise en lumière des destins singuliers.