Sur scène, un espace circulaire recouvert d’un sol en damier, une chaise, une danseuse et une musique jouée en direct.
Le corps de la danseuse traverse différents états (jeu, résistance, fragilité, métamorphose) dans une danse protéiforme. Sa chaise devient un partenaire discret : un refuge, une cachette ou un point d’appui.
Chute aborde avec délicatesse et poésie la question des violences sexuelles intrafamiliales, en ouvrant un espace de réflexion sensible, accessible aux enfants comme aux adultes.
La pièce tisse ainsi un dialogue étroit entre danse, musique et parole, pour inviter chacun et chacune à ressentir, réfléchir et imaginer. Il en résulte une proposition sensible et exigeante, qui laisse une large place à l’interprétation et à l’émotion.